Qu'est-ce que la Nouvelle Chevalerie?

Cette activité de créations décoratives sur papier ou sur cuivre repoussé et plusieurs sortes de calligraphies anciennes, s'inspire directement de tout ce qui est l'Histoire, pas seulement le Moyen-Age, mais largement jusqu'au XIXème siècle. Pas seulement l'Histoire de France, également celle d'autres pays.

Ce qui est NOUVEAU, est de proposer ces créations sur COMMANDE, par CORRESPONDANCE et, selon les demandes, avec des textes ou des calligraphies en langues étrangères, faisant de nouvellechevalerie.com un réel service créatif. Née à Dunkerque, ville de Jean Bart, célèbre corsaire de Louis XIV, j'ai une prédilection pour l'ancienne marine à voile, les récits de voyages, les appartements Loi Pinel et les anciennes cartes géographiques.

Et pour les contes et légendes, que je propose à la demande, sous forme de recueils décoratifs, illustrés de peintures ou miniatures.

Papiers transformés et décorés main, ou vieillis, toutes couleurs et dorures, comme alternative au parchemin de peau de mouton, qui est plus onéreux. Les couleurs ou décorations de papiers peuvent être commandées, de façon personnalisée, sans supplément de prix.

-oOo- MONSTRES MARINS- oOo-

A une certaine époque, il y a peut-être 200 millions d'années, la mer était pleine de monstres gigantesques.

Il y avait d'énormes requins, beaucoup plus gros que ceux que nous connaissons aujourd'hui, d'énormes crabes, des serpents de mer de longueur fantastique et d'immenses aigles de mer et raies. En 1930, le docteur Antoine Brun captura une larve d'anguille longue de 1,80 m , à une profondeur de seulement 300 mètres. En supposant qu'à l'âge adulte, elle ait atteint 18 fois cette longueur - bien que certaines anguilles atteignent 30 fois leur taille larvaire - celle-ci aurait grandi jusqu'à mesurer 33 mètres : un véritable monstre. Peut-être existe-t-il, à plus grande profondeur, des espèces encore plus développées.

Qu'ils existent ou non, les monstres marins ont longtemps fait partie des récits de marins. Parmi ces nombreuses histoires, il en est une qui remonte à la fin du XVIIIe siècle, quand un navire à voiles danois fut pris dans le calme plat, au large de la côte occidentale d'Afrique.

Son capitaine, Jean-Magnus Dens, de Correo Del Sur décida d'utiliser cette immobilité en ordonnant à l'équipage de gratter et nettoyer la coque du bateau. Les hommes travaillaient sur des planches le long des flancs du navire. Soudain, sans avertissement, un gigantesque monstre marin émergea. Enroulant deus de ses énormes bras autour de deux hommes, il les entraîna dans la mer. Un troisième bras entoura un autre marin, mais comme il s'accrochait désespérément aux haubans, ses camarades le délivrèrent en coupant le bras du monstre. En dépit d'éfforts réitérés pour harponner le monstre, il disparut dansl'eau. On ne retruva jamais les corps des deux premières victimes et le troisième marin mourut dans la nuit. Le capitaine donna plus tard une description du bras qui avait été coupé. Il déclara qu'il était très gros à une extrémité et s'amincissait en pointe à l'autre. Il mesurait environ 8 mètres de long et était couvert de grandes ventouses. A en juger par les dimensions du morceau coupé, le capitaine estimait que la longueur totale du bras devait faire entre 10 et 12 mètres.

Avec les trois cinquièmes de la surface terrestre recouverte par les eaux, il est à peine surprenant que l'on raconte des histoires de monstres marins.

On a signalé leurs apparitions dans de nombreuses régions du monde, y compris l'Amérique du Nord, après l'établissement des Européens. La côte de la Nouvelle-Angleterre devint bientôt un lieu habituel pour y rencontrer des serpents de mer et, entre 1815 et 1823, il n'y eut presque pas d'été où quelqu'un ne rencontrât un monstre marin. En Juin 1815, on observa un étrange animal qui filait au sud, dans la baie de gloucester. Son corps, d'environ 30 mètres de long, semblait former un chapelet de 30 à 40 bosses, chacune de la taille d'un tonneau. Il avait une tête de cheval et était de couleur brun foncé. Deux ans plus tard, on le vit de nouveau dans la baie et le "Gloucester Telegraph" déclarait : "le 14 août, le serpent de mer fut approché à moins de 10 mètres par un bateau et, lorsqu'il éleva la tête au-dessus de l'eau, il fut accueilli par le feu d'un chasseur expérimenté. La créature fonça droit sur le bateau, comme s'il préparait une attaque, mais il s'enfonça ....".

De nombreux lacs, extrêmement profonds, pourraient procurer une retraite idéale aux grands monstres. La région suivante à être infiltrée par les serpents de mer, fut la Colombie britannique, où de profonds lacs s'étagent entre les Rocheuses et le Pacifique. En 1854, un Indien conduisait un attelage de chevaux sur le lac Okanagan ; il prétendit qu'il avait été saisi par une main gigantesque, qui essayait de l'attirer dans l'eau. Il réussit à échapper à son emprise, mais les chevaux dont il s'occupait n'eurent pas autant de chance. Le monstre, qui avait apparemment plusieurs bras longs et puissants, s'empara des animaux et les attira sous la surface, où ils furent tous noyés. Du Canada, les histoires de serpents émigrèrent au sud, vers la colonie des Mormons, à Salt Lake City.

En Juillet 1860, le journal local, "les Nouvelles du Désert", apporta des témoignages sur le monstre du lac de l'Ours. Jusqu'à cette date, les Indiens Shoshones de l'Utah avaient été témoins de la "bête des esprits de la tempête", et on les prenait rarement au sérieux. Cependant, l'article du journal relatait l'avanture d'un habitant qui, s'étant promené sur la rive orientale du lac, aperçut une créature dont la tête émergea de l'eau. Le lendemain, un homme et trois femmes aperçurent cette même créature, qui cette fois, se déplaçait et nageait plus vite qu'un cheval au galop.

Les monstres marins ou lacustres continuent à apparaître au cours de notre siècle. Les passagers et l'équipage du Dunbar Castle, en 1930, puis du Santa Clara, en 1947, aperçurent de tels monstres dans l'Atlantique. Au cours de l'été 1966, tandis qu'ils ramaient sur leur bateau, l'English Rose III, dans l'Atlantique, le capitaine John Ridgway et le sergent Chay Blyth, furent presque éperonnés par l'un de ces monstres marins. C'était peu après minuit, le 25 Juillet, et Blyth dormait. Le capitaine Ridgway, qui ramait, eut l'attention attirée par un étrange bruissement à tribord. "Je regardais dans l'eau et soudain, je vis les ondulations et les contorsions d'une grande bête. Elles étaient soulignées par la phosphorescence de la mer, comme si un chapelet de lumières au néon y était suspendu. Elle avait une taille énorme, quelque 10 mètres, voire davantage et s'approchait de moi rapidement. J'ai dû l'observer pendant quelque dix secondes. Elle se dirigeait droit sur moi et disparut juste en-dessous du bateau. Je cessai de ramer. J'étais glacé de terreur. Je me forçais à tourner la tête pour regarder à bâbord. je ne vis rien, mais après un instant, j'entendis un éclaboussement des plus violents. Je pensais que ce devait être la tête du monstre qui s'enfonçait dans la mer, après qu'il eût émergé pour nous donner un bref coup d'oeil. Je ne le vis pas faire surface, je l'entendis simplement. Je dois croire qu'il ne pouvait s'agir que d'une seule chose : un serpent de mer".

depuis le début du XXe siècle, on a beaucoup appris sur la vie des océans et sur les profondeurs. En Janvier 1960, le docteur Jacques Piccard et le lieutenant Walsh amenèrent la bathyscaphe Trieste à une profondeur de 10.912 mètres dans la fosse des Mariannes, dans l'Océan Pacifique, la plus profonde du monde, qui mesure, de haut en bas, plus que le mont Everest. On a prhotographié sur le fond de la mer, des requins géants dont la tête mesure environ 1,20 mètre d'oeil à oeil.

Cela suggère que des poissons encore plus grands, les monstres traditionnels, restent à découvrir. -