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Qu'est-ce que la Nouvelle Chevalerie?

"L'HISTOIRE VOUS RACONTE.."
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PRESENTATION ESPAGNOL

PRESENTATION PORTUGAIS

          
          Cette activité de créations décoratives sur papier ou sur cuivre repoussé, et plusieurs sortes de calligraphies anciennes, s'inspire directement de tout ce qui est l'Histoire, pas seulement le Moyen-Age, mais largement jusqu'au XVIIIe siècle. Pas seulement l'Histoire de France, également celle d'autres pays.

           Ce qui est NOUVEAU, est de proposer ces créations sur commande, par correspondance et, selon les demandes,calligraphiées en langues étrangères, faisant de nouvellechevalerie.com un réel service créatif.
           Née à Dunkerque, ville de Jean Bart, célèbre corsaire de Louis XIV, j'ai une prédilection pour l'ancienne marine à voile, les récits de voyages et les cartes.

           Et pour les contes et légendes, que je propose à la demande sous forme de recueils décoratifs, illustrés de peintures ou miniatures.

           Papiers transformés et décorés main, ou vieillis, toutes couleurs et dorures, comme alternative au parchemin de peau de mouton, qui est plus onéreux.

Les couleurs ou décorations de papiers peuvent être commandées, de façon personnalisée, sans supplément de prix.


"Recueils Décoratifs" Illustrés
Disponibles

VOIR PLUS DE RECUEILS DECORATIFS

  • Titres :
    CONTES ET LEGENDES DE PARIS
  • La Croix Catelan - : l'origine d'un lieu célèbre, l'histoire vraie d'un page du temps de Philippe le Bel, se déroulant à Noël à Paris
  • La Légende de St Agnan - : un conte pour enfants, où les animaux parlent
  • Satan Epicier - : l'amusante histoire d'un modeste épicier affligé de voisins trop encombrants, à Paris au XIIIe siècle

  • Histoire de la Hire - : historique, biographie d'un des compagnons de Jeanne d'Arc.

    CONTES D'IRLANDE
  • L'âme de la comtesse Kathleen - : une comtesse irlandaise sauve son village du démon
  • La Truite Blanche - : une princesse changée en truite
  • Le Roi du Désert Noir - : les démêlés d'un prince avec un magicien

    CONTES ET LEGENDES DE FLANDRE
  • Le Chant d'Halewyn - : fantastique et très sombre histoire se déroulant en Flandre à une époque reculée

  • Tintagel chastel fée - : petit recueil poétique décrivant le château de Tintagel, situé en Cornouailles anglaises ( extrait de la "Folie Tristan" XIIIe siècle Oxford ) calligraphié en vieux français, avec sa traduction

  • "SUR MER, JADIS" ( d'après G. Lenôtre ) - : vie des passagers et des marins, du temps de la marine à voile
  • "GILLES DE RAIS" - : historique, biographie résumée d'un autre compagnon de Jeanne d'Arc. De son histoire naquit la légende de Barbe-Bleue
  • "Ambroise PARE" - : historique, résumé et extraits de la vie du "père de la chirurgie moderne"
  • "Alexandre SELKIRK" - : histoire d'un marin écossais, le vrai Robinson Crusoë
  • La légende du chien des BASKERVILLE - : Extrait de l'oeuvre de Sir A.Conan Doyle


  • Pour commander : adressez un e-mail par le formulaire de contact
    Prix recueils grand format 24 x 32 cm, 35€ frais d'envoi inclus
    Détails : page "Recueils Décoratifs"
    Illustrations des recueils : voir disponibles ou suggestions à la page "Voir Plus de Recueils Décoratifs"



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    "L'HISTOIRE VOUS RACONTE..."
    Personnages ou lieux célèbres, histoires mal connues
    contes et légendes

    Chaque quinzaine


    -oOo- L'ORAGE DE JUILLET 1788 -oOo-




    En page d'accueil : scène d'inondation, gravure du XVIIIe siècle


        A Pontoise, le dimanche 13 Juillet 1788, la vie semble s'écouler, paisible, au bord de la rivière.
    La température est agréable et douce, en comparaison de la forte chaleur des jours précédents. Un souffle léger, venu de l'ouest, ne parvient pas à émouvoir la surface de l'eau qui flâne et s'écoule lentement...
    A 8 h 15, un coup de tonnerre lointain étonne et surprend. Dans le ciel encore vide il y a un moment, un nuage, solitaire, est apparu au-dessus de la région de St-Germain-en-Laye (...). Le vent fraîchit brusquement. A 8 h 36, les premières gouttes, annonciatrices de la catastrophe, claquent au sol ; larges, lourdes, espacées, criblant de cratères l'âcre poussière des chemins. Une minute plus tard, le rideau opaque de la pluie se lance à l'assaut des remparts, se rue sur la ville. Le déluge se déverse alors (...)
    Pendant sept interminables minutes, l'ouragan se déchaîne, projetant ses grêlons meurtriers, comme autant de boulets, brisant vitres et ardoises, ouvrant les toits, écorchant même les murailles (...). Des grêlons pesant jusqu'à 24 onces, plus de 700 grammes et peut-être, de 2 kilos, s'abattent sur la paroisse d'auvers, au nord de Pontoise.
    A 8 h 45, la grêle cesse, la pluie tombe encore pendant sept minutes et le calme revient enfin. Sur tous les visages des habitants, apeurés, qui se hasardent à sortir, se lit la même consternation. Au total, 1039 paroisses furent touchées par le fléau. Les conséquences du désastre sont immenses : plus de 900.000 hectares saccagés, les récoltes anéanties, juste au moment d'être engrangées.
    La France d'alors est en pleine croissance démographique. En moins de trois générations, la population est passée de 22?5 à 28 millions d'habitants ( quand la Grande-Bretagne, par exemple, n'en compte encore qu'une dizaine ). Même si le spectre des grandes famines de type médiéval s'éloigne, la France parvient tout juste à satisfaire ses besoins en céréales et, exceptées les récoltes exceptionnelles des années 1778 et 1781, celles qui se succèdent depuis vingt ans ne sont que moyennes. L'année précédente, 1787, est en revanche catstrophique : octobre et novembre noyés d'averses, prolongent un automne pourri, détrempent les champs au point d'entraver les labours et d'empêcher les semailles en maintes régions. Suit un hiver d'une douceur inhabituelle, qui nuit au blé.
    Les blés redoutent moins en effet, les chaleurs d'été qu'un excès d'humidité, qui verse les tiges et gâte le grain. La tolérance du blé aux températures élevées se dément au moment précis où, le grain étant formé, commence à se gonfler de farine. Si à cet instant critique, survient un coup de chaleur aride, c'en est fait de la récolte. Le grain se racornit, se déshydrate et cesse son développement : c'est l'échaudage.
    C'est très exactement ce qui s'est produit en Juin 1788. Bien plus que les pluies d'automne et l'hiver trop doux ou que la grêle du 13 Juillet, causée par l'anticyclone des Açores, c'est l'échaudage généralisé des blés qui sera la cause principale de la disette de 1789, une disette dont les conséquences historiques seront incalculables...

    - D'après M. Belhache, "Historia" 1988 -


    - Mis à jour 17 Juillet 2008 - Prochain texte sous quinzaine ( 2 Août environ ) -





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